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Jean-Pierre Thiercelin, auteur & comédien
 


 

 

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Une vie pour le théâtre ...


Jean-Pierre Thiercelin écrit pour le théâtre, il est aussi comédien. Formé à l’école d’art dramatique de La rue Blanche (devenue depuis l’ENSATT), il y travaille avec Pierre Valde et Sacha Pitoëff, artisans et hommes de théâtre plus que professeurs, dont l’enseignement touchera une génération de jeunes comédiens qui cherchaient à donner un sens à leur future vie de théâtre. Il y nouera aussi de solides amitiés.

Ainsi, après un détour par le théâtre musical durant lequel il joue Godspell plusieurs années, il fonde en 1973, avec ses amis comédiens, la Cie du théâtre sur la place.
Entre théâtres parisiens, places de villages ou comités d’entreprise, ils jouent Molière, Marivaux ou Beaumarchais mais font aussi connaître des auteurs contemporains (Robert Gurik, Reine Bartève, Yves Heurté, Henri Cachin…) mes de Gérard Berregard et Michel Demiautte.
Le théâtre sur la place conjuguera avec le public, au fil du temps, tous les modes de rencontres entre jeu théâtral et jeu social, recevant les spectateurs en convives de la noce de George Dandin, en invités de Tchékhov (Que la vie serait belle…) ou de Maupassant (Maupassant…mon bel -ami), ou en consommateurs des « coups de théâtre dans les cafés» qui, en alternance, se joueront des années à Paris ou aux quatre coins de la France.
C’est ainsi qu’il co-écrit Le rouge aux lèvres et On joue..Feu ! (avec Gérard Berregard et Dominique Foucher).
Il écrit ensuite :
Tous en (s)cène, un banquet-théâtre.
Tant qu’il y aura des anges, voyage-rêverie dans notre mémoire du cinéma.
Cette aventure théâtrale populaire exigeante (soutenue par le ministère de la culture et en partenariat avec nombre de structures culturelles ou Scènes Nationales : La Rochelle, Angoulême, Sceaux, Chambéry…) durera plus de 20 ans. Une écriture indissociable d’une vie d’homme de théâtre.
Ces dernières années, il a joué, entre autres, dans Piano pour quatre, spectacle musical de Rachel Salik ; The Yiddish Queen Lear de Julia Pascal (à Londres en anglais) ; Les directeurs de Daniel Besse au théâtre de Poche-Montparnasse, mes Etienne Bierry ; Tartuffe et Dom Juan de Molière au XXeme théâtre, mes Ph. Ferran.
Parallèlement à sa vie d’homme de théâtre, il s’est engagé depuis de nombreuses années sur les chemins de la Mémoire de la Déportation. En mémoire de son père, il écrit alors :
De l’enfer à la lune. (Editions de l’Amandier; 2005 édition française, 2006 édition allemande, édition anglaise en prévision).Créée en 2005 et jouée avec succès en France et en Allemagne, la pièce a fait l’objet d’une nouvelle création en 2008 à Angers.
Viens, voici les beaux jours paraît en 2007 Editions de l’Amandier.
Continuant de dérouler le fil d’une Mémoire qui se perd trop facilement, il a écrit récemment pour le théâtre Dans la forêt de Geist, inspiré du roman de Romain Gary La danse de Gengis Cohn et L’ironie du sort d’après le roman de Paul Guimard.
Jean-Pierre Thiercelin est membre du C.A., chargé de mission Médiateur, des EAT, écrivains associés du théâtre.
Il est également co-responsable, aux côtés de Philippe Alkemade et Philippe Touzet de BAT, le Billet des Auteurs de Théâtre, la revue mensuelle des écritures théâtrales.


Lundi 26 juin 2017
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